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Gestion des eaux souterraines

3 questions à...

Martin Gutton Directeur général de l’agence de l’eau Loire-Bretagne

Portrait et citation
Martin Gutton
Citation
Une collaboration initiée il y a une cinquantaine d’années dans le domaine des eaux souterraines, et qui devient de plus en plus nécessaire avec le changement climatique
Introduction d'entête
L’agence de l’eau Loire-Bretagne, comme les cinq autres agences réparties sur les bassins hydrographiques français, s’appuie sur l’expertise scientifique et technologique du BRGM dans la connaissance des eaux souterraines. Retour sur une coopération historique exemplaire.
Body

Pourquoi peut-on parler de collaboration historique avec le BRGM ?

M. G. — D’une certaine façon nous avons grandi ensemble... L’Agence de l’eau Loire-Bretagne est l’une des six agences réparties sur le territoire national dont la vocation, depuis leur création il y a une cinquantaine d’années, est de suivre la qualité des eaux dans les bassins hydrographiques. Ce sont des établissements administratifs instaurés par la Loi sur l’eau de 1964 pour accompagner collectivités, industries et exploitations agricoles dans leurs investissements en eau potable et en assainissement.
Nos métiers se focalisent sur la surveillance de la qualité et sa reconquête à travers la politique nationale de l’eau, avec un budget de 2,1 milliards d’euros par an. Et depuis l’installation du BRGM à Orléans-La Source en 1965, nous n’avons cessé de travailler ensemble : toutes les agences coopèrent avec l’Établissement et son réseau dans les territoires. 

Quels types de projets menez-vous ensemble ?

M. G. — Sur l’ensemble du territoire, je citerais des projets comme les SIGES, Système d’information et de gestion des eaux souterraines, des portails thématiques régionaux accessibles à la fois aux experts, aux scolaires et au grand public où l’on trouve, en quelques clics, des données hydrogéologiques locales et nationales actualisées. Ou encore le réseau national de piézomètres, compétence déléguée par le ministère chargé de l’écologie au BRGM qui remonte ainsi des données sur l’état quantitatif des nappes phréatiques.
Sur l’ensemble du territoire, je citerais des projets comme les SIGES, Système d’information et de gestion des eaux souterraines, des portails thématiques régionaux accessibles à la fois aux experts, aux scolaires et au grand public où l’on trouve, en quelques clics, des données hydrogéologiques locales et nationales actualisées. Ou encore le réseau national de piézomètres, compétence déléguée par le ministère chargé de l’Écologie au BRGM qui remonte ainsi des données sur l’état quantitatif des nappes phréatiques.

En résumé...

M. G. — Je dirais qu’on ne peut pas se passer du BRGM...  Cette collaboration est de plus en plus nécessaire avec l’accélération du changement climatique et ses dérèglements. Un nouveau mode de partenariat est en cours de constitution, à travers un cadre renouvelé de coopération public-public pour de nombreux projets déjà prévus.