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Données, services et infrastructures numériques

Faits marquants

Fait marquant

Ouvrir la science au BRGM

Mieux exposer, rendre plus accessibles et exploitables les données scientifiques du BRGM : 2019 a fait l’objet de deux initiatives fortes. Via le lien entre des données issues de différents systèmes d’information en utilisant des vocabulaires partagés selon les bonnes pratiques du web sémantique : 40 registres ont été initialisés sur plusieurs thématiques de l’établissement (eaux souterraines, géologie, ressources minéralisées) et sont accessibles sur https://data.geoscience.fr. Et par ailleurs le BRGM a développé des modes de téléchargement simplifiés des données sur InfoTerre, avec des cartes géologiques vecteurs harmonisées et des données de la Banque du sous-sol mises à disposition à l’échelle du département.

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Web sémantique : 40 registres (eaux souterraines, géologies, etc.) accessibles sur data.geosciences.fr. © BRGM

Appel à projets innovants

Comment imaginer les services numériques de demain, au croisement des technologies de l’information et des enjeux géoscientifiques du BRGM ? C’est l’objet du concours interne organisé par la DISN, Direction des Infrastructures et Services numériques, pour faire émerger des produits et services innovants en constituant des équipes mixtes de développeurs et thématiciens. Les projets retenus en 2019 : mieux communiquer sur les risques grâce au web et à la 3D interactive ; améliorer les performances de calcul dans un environnement big data ; inventer des capteurs économiques en mode « Do it Yourself » pour mieux comprendre les phénomènes naturels en extérieur ; concevoir un logiciel unique pour accélérer les processus de datation les plus courants ou encore diffuser les informations géoscientifiques produites par le BRGM de manière ludique et interactive afin d’atteindre un public élargi et de développer une approche participative.

Clôture du projet EPOS pour l’observation de la Terre solide

Cofinancée par le programme Horizon 2020 de la Commission européenne, la plateforme EPOS (European Plate Observing System) fournit aux chercheurs, aux décideurs et au grand public un accès coordonné à des données et services de géosciences : géologie, sismologie, volcanologie, observatoires de failles, aléas anthropogéniques, etc. Le BRGM a piloté la mise en place des services de données géologiques et de modèles 3D/4D, en hébergeant la plateforme technique.

Amélioration continue de la Banque du sous-sol

Outil majeur de l’appui aux politiques publiques, la Banque du sous-sol fait l’objet de processus de collecte sans cesse améliorés en matière de qualité des données. Contenant les données sur les ouvrages souterrains du territoire collectées depuis plus de 50 ans (forages, sondages, travaux de fouille, puits et sources), gérée par le BRGM pour le compte de l’État, elle fournit des informations sur plus de 860 000 ouvrages et travaux souterrains réalisés depuis un siècle et plus de 2 700 000 documents numérisés (plans de localisation et cartes thématiques, coupes géologiques et techniques, diagraphies, analyses, mesures de qualité et quantité d’eau…). Pour améliorer la qualité, le BRGM propose des applications de saisie incluant des règles de gestion strictes pour le recueil de données brutes auprès du grand public et des processus automatisés de contrôle de cohérence des données importées. Le tout en se conformant aux nouvelles obligations réglementaires de standardisation et de confidentialité.

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La Banque du sous-sol (BSS) est la base nationale qui conserve et met à disposition les données techniques et scientifiques sur les ouvrages souterrains du territoire français. © BRGM

Lancement du projet européen GeoERA

Énergie, eaux souterraines, matières premières : le BRGM est retenu pour la conception de l’architecture de la plateforme européenne commune (Information Platform Project, GIP-P) qui doit organiser, diffuser et pérenniser les résultats des 15 projets de recherche financés par GeoERA. Des projets pour une gestion plus intégrée et efficace, et l’exploitation et l’utilisation du sous-sol plus responsables et acceptables par le public.

L’IA au service de la prédiction du niveau des nappes

Comment prévoir l’état des nappes comme on prévoit la météo ? Les délais de diffusion des données de mesure sur les nappes sont en effet de plus en plus réduits, avec une mise à disposition désormais quotidienne. La solution : l’amélioration des modèles prédictifs existants par l’intelligence artificielle. Le projet MétéEau des Nappes vise à présenter sur une même plateforme les données issues de capteurs mesurées en temps continu, et une prédiction appuyée sur les techniques de machine learning.