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Gestion des eaux souterraines

Faits marquants

Fait marquant

Analyse de la sécheresse hydrogéologique dans le Grand-Est

Le BRGM teste et développe de nouveaux indicateurs pour mieux caractériser la sensibilité à la sècheresse des aquifères dans le Grand-Est, à partir de l’analyse des chroniques piézométriques (caractérisation du stock et de l’inertie de la nappe).

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Le suivi du réseau piézométrique permet d’établir pour la région Grand-Est une carte de sensibilité à la sécheresse. © BRGM

Impact des pesticides sur la dénitrification dans les eaux souterraines

Les communautés microbiennes ont un rôle primordial sur la qualité des eaux. Mené dans un contexte de socle (Bretagne) où la dénitrification est généralement importante, ce projet a montré l’impact de certains pesticides et métabolites, même à faibles concentrations, sur la biodiversité et l’activité des communautés microbiennes des eaux souterraines, en particulier par inhibition du processus de dénitrification.

Origines de contaminations en perchlorates des eaux souterraines

D’où viennent les ions perchlorates, potentiels perturbateurs endocriniens, détectés dans de nombreux captages d’eau potable en France et en particulier dans le Grand-Est ? Le projet Perchl’eaurigine a mené une étude hydrologique, géochimique et isotopique associée à des investigations historiques : la contamination est issue de munitions et de nitrates agricoles, avec en particulier une contamination d’origine militaire dans les eaux souterraines de la craie de Champagne.

Recherche de nouvelles molécules polluantes

Pesticides, composés pharmaceutiques, produits de soin corporel et leurs dérivés de dégradation... Comment mettre en évidence la présence de ces « nouvelles » molécules lors de procédés d’épuration écologique ainsi que dans le milieu naturel ? Le projet Transenv utilise le couplage d’échantillonneurs passifs et de chromatographie liquide avec la spectrométrie de masse haute résolution (SMHR). Objectifs : mesurer l’efficacité du traitement mis en œuvre, et connaître les produits de transformation formés au cours du procédé d’épuration sélectionné et leur transfert.

Transfert de pesticides par les eaux souterraines aux Antilles

Comment remédier à une contamination sur le long terme des cours d’eau ? Le projet RIVAGE Guadeloupe (CIRAD, INRA, BRGM, Université Antilles-Guyane) étudie depuis 2016 les processus de transport des pesticides dans les eaux souterraines et de surface. Les résultats montrent l’importance des transferts souterrains dans la contamination des eaux de rivière par la chlordécone, en relation avec l’état de contamination des sols. Et ce avec des « temps de résidence » au sein des aquifères qui varient de quelques années à plusieurs dizaines d’années en moyenne.

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Deux agents effectuent un prélèvement sur un forage pour datation (bassin du Pérou, Guadeloupe). © BRGM - J.-B. Charlier

Solutions numériques pour la gestion du traitement naturel des eaux usées

Dans le cadre du programme européen Horizon 2020, le BRGM participe au projet AquaNES pour développer des procédés de traitement de l’eau couplant méthodes industrielles et naturelles. Outre le management d’équipes scientifiques européennes et internationales, le BRGM a développé des solutions numériques innovantes pour la gestion active de solutions naturelles de rétention et de traitement de l’eau en milieu côtier.

Comprendre les sources et le devenir des macronutriments à l’échelle d’un bassin

Le projet MUTUAL (traçage multi-isotopique et chimique pour comprendre les sources et le devenir des macronutriments à l’échelle du bassin) a été conduit par le BRGM dans le cadre du programme du Consortium de recherche de la région Centre-Val de Loire LE STUDIUM. Ce consortium rassemble des spécialistes de l’université de Calgary (Canada), du British Geological Survey et de l’université de Lancaster (Royaume-Uni), de l’université de Barcelone et enfin de l’UPMC (France) et de l’Unité Isotopes du BRGM. Son but : mieux comprendre les transferts de polluants dans les sols et les nappes d’eau souterraine, l’azote et le phosphore, à l’échelle du bassin-versant. Terminé en 2019, il a permis de travailler sur la complexité des cycles de l’azote et du phosphore dans le sol et les nappes par un traçage au moyen d’isotopes stables.