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Risques et aménagement du territoire

Faits marquants

Fait marquant

Cartographie des effets de site lithologiques à l’échelle européenne

Dans le cadre du projet européen H2020 SERA, Seismology and Earthquake Engineering Research Infrastructure Alliance for Europe, le BRGM a contribué au modèle de risque sismique européen 2020. La contribution a porté sur une cartographie simplifiée des effets de site lithologiques à l’échelle européenne (1:1 500 000), et a mené à la production de plusieurs cartes dont deux, lithologique et stratigraphique.

Projets importants liés à l’amiante

Sur l’amiante du bâtiment, PLASMIANTE et LODAIM, tous deux financés par le plan Recherche et Développement Amiante, ont des premiers résultats encourageants sur la présence d’amiante dans l’air et dans les matériaux. Quant au procédé PIMAC, développé pour regarder la capacité d’émission de fibres d’amiante par les matériaux de carrières (granulats, etc.), il est en cours d’adaptation pour étudier les matériaux meubles de Nouvelle-Calédonie (sables et alluvions).

Accompagnement technique sur les fuites de pipeline

Rupture d’un pipeline de pétrole brut léger, fuite de carburant d’aviation en région Île-de-France... Le BRGM a été sollicité à deux reprises en 2019 par la DRIEE, direction régionale et interdépartementale de l’Environnement et de l’Énergie. Objectif : estimer le temps de propagation des polluants afin de connaître le degré d’urgence de mise en place de mesures de coupure des voies de transfert, et de fournir des recommandations sur la gestion de ces pollutions.

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La rupture d’un pipeline a provoqué une pollution au pétrole des cours d’eau (78). Le BRGM est sollicité pour accompagner la gestion de cette pollution. © SDIS 78 - F.B oubet - L. V. Bolivia-Kahn

Télédétection et risques naturels avec Geohazard Lab

Dans le cadre du projet Geohazard Lab, financé par l’ESA et le CNES, le BRGM est chargé de promouvoir et d’organiser une communauté d’utilisateurs des données des missions satellites de Copernicus pour l’étude des risques naturels. Les premiers travaux ont concerné la recherche sur la subsidence des terres à Jakarta (Indonésie), de cavités à Rome, et pour l’étude des mécanismes volcaniques sur Santorin.

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Carte de déplacement de terre basée sur le traitement interférométrique multitemporel de la plateforme GEP (Geohazards Exploitation Platform) de l’ESA. © Contains modified Copernicus Sentinel data (2019), processed by ESA GEP, CNR-IREA & BRGM

Acquisition et télédétection pour étudier le retrait-gonflement des argiles

Depuis trois ans, le nouveau site expérimental de Chaingy, en région Centre-Val de Loire, a permis de surveiller une zone fortement exposée au retrait-gonflement des argiles. La surveillance combine des observations in situ à l’aide d’extensomètres et de capteurs d’humidité, avec les acquisitions temporelles des satellites Sentinelle-1 et SMOS de l’ESA (Agence Spatiale Européenne). Les premiers résultats permettent d’envisager une méthode innovante de caractérisation du phénomène de retrait-gonflement par télédétection.

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Injection d’électricité afin de mesurer la profondeur et l’épaisseur de la couche d’argile par tomographie électrique (ERT) (Chaingy, 45). © BRGM - A. Burnol

Sols agricoles : risques d’exposition liés à l’arsenic

Évaluer et gérer au niveau européen les risques liés à l’arsenic dans les sols agricoles : c’est l’objectif du projet AgriAs, coordonné par le GTK (service géologique national de Finlande). Le BRGM est chargé de quantifier et de modéliser les effets des pratiques agricoles sur la concentration, la biodisponibilité et la mobilité de l’arsenic dans l’eau et le sol.

Origine d’un séisme et de mouvements de terrains à Maceio

Le BRGM a conduit des expertises au second semestre 2019, pour le compte du groupe chimique et minier brésilien BRASKEM. Objectif : déterminer l’origine d’un séisme et de mouvements de terrains ayant impacté certains quartiers de la ville de Maceio. Attribués à des instabilités mécaniques de cavités lessivées dans une formation salifère à près de 1 000 m de profondeur, ces événements ont mené à une analyse critique des méthodes géophysiques mises en œuvre pour imager les formations géologiques ainsi que les structures et cavités.

Appui à deux pays africains en matière de développement durable

République Centrafricaine : le consortium BRGM-INSUCO-ONFI a livré cinq outils pour la sauvegarde environnementale et sociale du Projet de gouvernance des ressources naturelles (PGRN). Le BRGM a contribué notamment au cadre de gestion environnementale et sociale, au plan de gestion des pesticides, et au cadre fonctionnel.
Maroc : Le BRGM est partie prenante dans le jumelage franco-autrichien pour un « Appui à la mise en œuvre de la Charte nationale de l’Environnement et du Développement durable ». Le BRGM est impliqué dans les activités liées à l’évaluation environnementale stratégique, l’audit environnemental, ainsi qu’à la police environnementale des pollutions d’origine industrielle.

Après-mine / Gestion des stations de relevage des eaux

La découverte de fuites dues à une corrosion généralisée sur une partie de la canalisation de refoulement de la SRE (stations de relevage des eaux) Bernicourt à Roost-Warendin (Nord) faisait courir un danger d’inondation sur un vaste territoire urbanisé et une mise en péril des bâtis avoisinants en cas de rupture brutale du tronçon. Le BRGM a mené une revue comparative des solutions envisageables couplée à une analyse des risques : intervention en domaine privé, terrain à tendance marécageuse, présence de lignes HT, importance des terrassements et des opérations de manutention délicates, météorologie défavorable, délais de réparation très contraignants… Les travaux ont ainsi permis de sécuriser la continuité de service, de nouveaux tronçons de canalisation ont été renouvelés avant la remise en service des installations.

Après-mine / Renforcement du suivi de Salsigne et de la vallée de l’Orbiel

Après les précipitations et les crues exceptionnelles de fin 2018, plusieurs actions ont été lancées afin de mieux évaluer l’impact de ces intempéries en matière d’évolution de la pollution. Les contrôles de la qualité des sols au niveau des établissements scolaires, des aires de jeux et des équipements sportifs inondés ont mis en évidence des teneurs en polluants incompatibles avec certaines activités humaines. Par ailleurs, il a été procédé à un renforcement de la signalétique sur les anciens sites miniers pollués et du clôturage sur les secteurs les plus sensibles.

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Investigations à l’aide d’un analyseur portable de fluorescence X. © BRGM

Après-mine / Lancement d’un nouveau site web

Le site web du Département Prévention et Sécurité Minière a été entièrement refondu. Il s’agit de valoriser l’activité du BRGM dans le domaine de l’après-mine et de répondre aux besoins de ses partenaires. Accessible en 3 langues (français, anglais et allemand) sur https://dpsm.brgm.fr, il présente notamment les dernières actualités de la mission Après-mine confiée au BRGM et assurée par le DPSM. Travaux et surveillances, renseignement minier (indispensable aux vendeurs de terrains concernés par les anciennes exploitations minières), patrimoine minier, archives minières sont au menu, de même que le cadre réglementaire lié à l’après-mine.

Après-mine / Mise en sécurité du puits du Gros Chêne

Suite à un affaissement dans le cimetière de Montjean-sur-Loire (Maine-et-Loire) en 2018, relié à un possible débourrage du puits de charbon du Gros Chêne, le BRGM a conduit des travaux de mise en sécurité. L’ancien puits a été retrouvé, une assise périphérique a été créée sur la roche dure pour supporter le bouchon de surface. Environ 45 tonnes d’enrochements et 27 m3 de béton ont été nécessaires pour combler l’ouvrage. Une borne de localisation a été réalisée dans l’axe de l’ouvrage pour la conservation de la mémoire.

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Vue par drone de la bouche du puits du Gros Chêne au milieu du cimetière de Montjean-sur-Loire. La mise en sécurité a nécessité 27 m3 de béton. © BRGM

Après-mine / Déconstruction des stations gaz du bassin houiller lorrain

En 2008, il restait encore cinq stations de captage et de compression de gaz associées à plus de 20 km de conduites en exploitation dans le bassin houiller lorrain au moment du transfert à l’État des installations de sécurité minière et leur prise en charge opérationnelle par le DPSM du BRGM. Ces stations ont été mises progressivement à l’arrêt à partir de fin 2011, et celles de Simon, Saint-Charles et Marienau ont été détruites en 2019 : déconstruction des anciens ateliers, dépose de passerelle, abattage de cheminée. Les travaux sur Peyrimhoff sont planifiés en 2020-2021 et le démantèlement du réseau de conduite prendra la suite.