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BRGM Campus

Le BRGM, acteur désormais incontournable de la formation des géoscientifiques

Introduction d'entête
Avec BRGM Campus, l’établissement apporte son soutien à l’enseignement supérieur dans le domaine des géosciences. De la licence au doctorat, les partenariats se déploient sur ses thématiques d’excellence, en cohérence avec sa stratégie scientifique.
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École de terrain sur une mine de phosphates (Benguerir, Maroc). © BRGM - J.Tuduri

La rentrée 2019 était la dixième de BRGM Campus. Depuis 2010, les effectifs des étudiants n’ont cessé de croître pour atteindre l’objectif de 300 inscrits dans les formations diplômantes auxquelles contribue le BRGM en France métropolitaine et d’outre-mer. Soit quelque 1 300 heures de cours aux niveaux licence et master, délivrées en partenariat avec une dizaine d’établissements d’enseignement supérieur comme l’université Paris-Est Marne-la-Vallée pour la licence professionnelle Technicien de la dépollution des sites pollués ou encore l’École Polytechnique, depuis la rentrée 2019, pour le master Ecotechnologies for Sustainability and Environment Management (Ecosem).
S’inscrivant dans une stratégie de site, le partenariat avec l’université d’Orléans implique BRGM Campus dans trois parcours de master mis en œuvre par l’Observatoire des sciences de l’univers en Centre-Val de Loire : Géochimie et géomatique de l’environnement (Géo2Env), Géoressources, géomatériaux et géodynamique (G3), Chimie, pollution, risques, environnement (CPRE). « Les étudiants sont accueillis sur notre site, voisin de l’université, indique Johann Tuduri, responsable de BRGM Campus. Ils ont ainsi l’opportunité d’accéder aux équipements du BRGM et d’échanger avec les agents pour mener à bien leurs travaux et leurs projets. »

Au cœur de la stratégie scientifique

À la fois théoriques et pratiques, les enseignements permettent aux ingénieurs du BRGM de transmettre leurs connaissances et expertise dans les domaines de compétence de l’établissement, en premier lieu la géologie, la modélisation numérique, les sites et sols pollués, l’exploration minérale et la conduite de projet. « Nous travaillons à développer de nouvelles formations, toujours en partenariat avec des universités d’excellence, sur nos autres thématiques scientifiques, en particulier les géodata afin d’accompagner la transition digitale des géosciences sur la prochaine décennie », annonce Johann Tuduri.
Ces thématiques émergent également dans les thèses co-encadrées par le BRGM. Si la connaissance géologique est toujours très représentée, notamment dans le cadre des chantiers du Référentiel géologique de la France dans les Alpes et le Bassin parisien, l’appel à projets lancé en 2019 a validé des sujets autour des données et des services numériques, des ressources en eau souterraine ou encore des risques naturels et anthropiques. « Depuis 2019, les doctorants sont au cœur de notre stratégie scientifique, souligne Marie-Christine Dictor, responsable du programme doctoral du BRGM. Ils sont invités, lors des séminaires de programme à vocation prospective que nous avons mis en place, à présenter, selon l’avancement de leur thèse, le sujet, les résultats ou les perspectives qu’ouvrent leurs travaux. »

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Prénom de l'auteur
Johann
Nom de l'auteur
Tuduri
Fonction de l'auteur
Head of BRGM Campus