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Groupe BRGM

Filiales et participations : Un écosystème autour des géosciences

Le groupe BRGM, construit autour de l’établissement public à caractère industriel et commercial (Epic), dispose de filiales et de participations dans plusieurs domaines d’activité stratégiques.
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Créée en 2024, BRGM Explore est devenue en 2025 une filiale de rang 1 de BRGM Epic, à la suite du rachat des titres détenus par BRGM SA. Cette entreprise, qui a remplacé la Société minière de Chessy, est spécialisée dans l’acquisition de données de terrain pour l’exploration minérale. Son statut en quasi-régie implique un pilotage fort par l’Epic et une activité à plus de 80 % pour celui-ci.

Anciennement Sageos, BRGM Invest abrite les participations détenues par le groupe BRGM dans des filiales opérant dans : 

  • La géothermie : 50 % du capital de CFG (50 % pour Beicip-Franlab Groupe IFPEN) et 15 % de Géothermie Bouillante (63,75 % pour Ormat Systems, 21,25 % pour la Caisse des dépôts et consignations).
  • Les instruments de mesure pour la géophysique, l’hydrogéologie, l’hydraulique, la géotechnique et la mine : 51 % du capital d’IRIS Instruments (49 % pour le groupe japonais Oyo).
  • La gestion des terres excavées : 44 % du capital de Soltracing (55 % pour Hesus) et 21 % de Terra Innova (69 % pour les actionnaires historiques, 10 % pour un groupe d’investisseurs privés).
  • Les outils numériques pour les géosciences : 46 % du capital de Lyncée Traçabilité (54 % pour Trace Ingénierie Environnement) et 6 % de Geolinks Services (9 % pour Bpifrance, 17 % pour l’EIT InnoEnergy, 12 % pour un fonds d’investissement français).

BRGM Invest détient par ailleurs des obligations convertibles en actions représentant 31 % du capital de CaliCO2, société innovante pour la décarbonation des entreprises industrielles, créée en 2025.

Enfin, Coframines et BRGM SA regroupent les participations résiduelles dans le secteur minier (sociétés sans activité ou développement programmé ou en cours de liquidation). BRGM SA détient en outre une créance sur la Société de participation minière du Sud calédonien (SPMSC) depuis que le groupe BRGM lui a cédé, en 2005, sa participation dans le projet de Goro en Nouvelle-Calédonie.